IntroThere are nights when I’m on voice, the Free Company is buzzing, invites keep popping, roulettes run back-to-back… and I feel alone. Not isolated as in “no one’s messaging me,” but alone on the inside. It’s subtle, almost shameful to admit when you’re surrounded by people. Today I’m putting words to it — for myself, and for anyone who might feel the same.
Il y a des soirs où je suis en vocal, la CL est bruyante, les invites tombent, les roulettes s’enchaînent… et je me sens seul(e). Pas isolé(e) au sens « personne ne m’écrit », mais seul(e) à l’intérieur. C’est discret, presque honteux à dire quand on a des gens autour de soi. Aujourd’hui, je pose des mots dessus — pour moi, et pour celles et ceux qui se reconnaîtront.What I mean by “being alone in a group”It’s not the absence of messages or activities. It’s that gap where I’m physically present (or online) but not connected. I laugh, I react, I play, and at the same time I feel like I’m standing next to myself. As if my mic were working, but my inner voice stayed silent.
Ce que j’entends par « solitude en groupe »
Ce n’est pas l’absence de messages ou d’activités. C’est ce décalage où je suis présent(e) physiquement (ou connecté(e)), mais pas relié(e). Je ris, je réagis, je joue, et en même temps j’ai l’impression d’être à côté de moi-même. Comme si mon micro fonctionnait, mais que ma voix intérieure restait muette.Why it happens (at times)1- Social mask: playing the “always okay” role, until I can no longer feel my own needs.
2- Lack of a safe space: fear of bothering people, of being “too much,” so I make myself smaller.
FFXIV gives me a lot… and has its limits
FFXIV gives me routine, goals, screenshots, progress. Yet even on the busiest nights, that loneliness can surface. It isn’t about the group. It’s an inner signal: I need a different kind of connection—slower, more sincere, more intimate.
Pourquoi ça m’arrive (par moments)
Masque social : le rôle du « toujours OK », jusqu’à ne plus sentir mes besoins.
Manque de « safe space » : peur de déranger, d’être « trop », alors je me tasse.
FFXIV m’apporte beaucoup… et a ses limites
FFXIV me donne une routine, des objectifs, des captures, de la progression. Pourtant, même lors des soirées les plus remplies, cette solitude peut surgir. Ce n’est pas contre le groupe. C’est un signal intérieur : j’ai besoin d’un autre type de lien (plus lent, plus sincère, plus petit).If this resonates with youYou’re not weird. It’s human—especially if you’re empathetic/introverted.
Look for the smallest action that helps (a DM, a break, a glass of water, a /stretch).
You may need less to feel more.
What I expect (and don’t) from othersI’m not expecting to be “saved,” nor for everyone to slow down for me.
I appreciate: “Want to do something just the two of us?”, “Hop on a 10-minute call?”, or simply an emoji that says “seen.”
I’d like people to respect a no: if I decline, it’s not against you. It’s so I can stay myself.
Si tu te reconnais
Tu n’es pas bizarre. C’est humain, surtout quand on est empathique/introverti(e).
Cherche la plus petite action qui te fait du bien (un DM, une pause, un verre d’eau, un /stretch).
Tu peux avoir besoin de moins pour ressentir plus.
Ce que j’attends (et n’attends pas) des autres
Je n’attends pas d’être « sauvé(e) », ni que tout le monde ralentisse pour moi.
J’apprécie : un « tu veux faire un truc à deux ? », un « on se call 10 min ? », ou juste un emoji qui dit « vu ».
J’aimerais qu’on respecte le non : si je décline, ce n’est pas contre vous. C’est pour rester moi-même.
ConclusionBeing surrounded and feeling alone is a quiet but very real paradox. Naming what I’m experiencing already helps me breathe. If you see yourself in this: I see you. We don’t have to shout to exist.
But if you feel like joining me in my solitude, you know where to find me—probably online.
Conclusion
Être entouré(e) et se sentir seul(e), c’est un paradoxe discret mais réel. Nommer ce que je vis m’aide déjà à respirer. Si tu te reconnais : je te vois. On n’est pas obligé de crier pour exister. Mais si tu as envie de me rejoindre dans ma solitude. Tu sais ou je suis. Probablement en ligne.